En interrogeant mon entourage
sur leur routine quotidienne, beaucoup d’entre eux m’ont répondu que leur
quotidien était rythmé par l’organisation métro boulot dodo. L’article « Ces
entreprises françaises qui investissent dans le bien-être » a donc attiré
mon attention.
Nous découvrons à la lecture de cet article les nouvelles innovations des grandes entreprises françaises pour changer la routine de leurs employés et favoriser leur bien-être.
Le groupe des galeries Lafayette par exemple offre à ses employés des cours de Yoga deux fois par semaine à l’heure du diner financé par l’entreprise. D’autres entreprises par exemple Bouygues Immobilier ou Sodexo ont elles opté pour la méditation. Nous pouvons souligner d’autres activités telles que des cours de philosophie ou des fins de semaine de réflexions.
En lisant le début de l’article, je me suis dit que j’avais trouvé une petite pour illustrer une rupture avec ce que nous avions pu discuter pendant le cours, cependant j’ai vite déchanté en comprenant les enjeux de ses activités. Mais je voudrais souligner l’aspect bénéfique avant de me concentrer sur les limites de ces initiatives
Comme nous avions pu le voir avec Simmel nos relations sont de plus en plus objectivées et l’économie monétaire pourrait permettre des rapports purement techniques entre supérieurs et subordonnés. Or ces nouvelles pratiques permettent de créer un lien entre des individus et d’effacer la hiérarchie des statuts pendant un certain laps de temps : « À la fin de ce cours d’une heure, elle explique qu’elle a “mélangé les énergies de tout le monde. Du comité de direction à la dame pipi” ou bien encore “Multipliant les occasions de mélanger des gens qui habituellement se saluent à peine.”
Cependant bien que cet article nous présente un changement positif dans les pratiques de l’entreprise c’est l’idée qu’il y a derrière la tête des entrepreneurs qui m’a déplu. Je ne sais pas si mon opinion est juste, mais en lisant l’article j’ai eu la sensation que ces nouvelles initiatives n’étaient pas destinées principalement au bien-être de l’humain directement, mais plutôt au bénéfice que pouvaient en tirer les entreprises. Si de tels initiatives ont était décider c’est pour accroitre la productivité. À de nombreuses reprises est évolué le fait que cette initiative ferait augmenter la compétitivité et la performance des travailleurs. Cela m’a fait penser à la rationalisation chez Weber, on recherche les moyens les plus efficaces de produire, ici les activités proposées se présentent alors non pas pour le bien-être de l’individu, mais pour le bien-être de l’entreprise : “À force d’être en crise, le capitalisme doit se réinventer. Il y a dix, quinze ans, personne ne pensait que, pour être compétent, un individu devait être épanoui. Charles pépin”. Helene Duval le mentionne à nouveau dans le texte : “‘Il y a deux objectifs aujourd’hui, communs à tous les DRH : développer le sentiment d’appartenance des salariés à leur entreprise.’ Cette citation que j’ai relevée dans l’article m’a rappelé le documentaire que nous avions visionné en classe intitulée ‘Le bonheur au travail’ chez Wal-Mart. Nous pourrions dire ici aussi que l’apparition de l’éthique apparait pour assurer la rechercher d’efficacité.
Je me trompe peut-être, mais en lisant cet article j’ai vraiment eu l’impression que ces initiatives ne sont pas réalisées uniquement pour améliorer le bien-être de l’employé, mais améliorer le bien-être de l’entreprise pour assurer sa productivité et son efficacité.
Nous découvrons à la lecture de cet article les nouvelles innovations des grandes entreprises françaises pour changer la routine de leurs employés et favoriser leur bien-être.
Le groupe des galeries Lafayette par exemple offre à ses employés des cours de Yoga deux fois par semaine à l’heure du diner financé par l’entreprise. D’autres entreprises par exemple Bouygues Immobilier ou Sodexo ont elles opté pour la méditation. Nous pouvons souligner d’autres activités telles que des cours de philosophie ou des fins de semaine de réflexions.
En lisant le début de l’article, je me suis dit que j’avais trouvé une petite pour illustrer une rupture avec ce que nous avions pu discuter pendant le cours, cependant j’ai vite déchanté en comprenant les enjeux de ses activités. Mais je voudrais souligner l’aspect bénéfique avant de me concentrer sur les limites de ces initiatives
Comme nous avions pu le voir avec Simmel nos relations sont de plus en plus objectivées et l’économie monétaire pourrait permettre des rapports purement techniques entre supérieurs et subordonnés. Or ces nouvelles pratiques permettent de créer un lien entre des individus et d’effacer la hiérarchie des statuts pendant un certain laps de temps : « À la fin de ce cours d’une heure, elle explique qu’elle a “mélangé les énergies de tout le monde. Du comité de direction à la dame pipi” ou bien encore “Multipliant les occasions de mélanger des gens qui habituellement se saluent à peine.”
Cependant bien que cet article nous présente un changement positif dans les pratiques de l’entreprise c’est l’idée qu’il y a derrière la tête des entrepreneurs qui m’a déplu. Je ne sais pas si mon opinion est juste, mais en lisant l’article j’ai eu la sensation que ces nouvelles initiatives n’étaient pas destinées principalement au bien-être de l’humain directement, mais plutôt au bénéfice que pouvaient en tirer les entreprises. Si de tels initiatives ont était décider c’est pour accroitre la productivité. À de nombreuses reprises est évolué le fait que cette initiative ferait augmenter la compétitivité et la performance des travailleurs. Cela m’a fait penser à la rationalisation chez Weber, on recherche les moyens les plus efficaces de produire, ici les activités proposées se présentent alors non pas pour le bien-être de l’individu, mais pour le bien-être de l’entreprise : “À force d’être en crise, le capitalisme doit se réinventer. Il y a dix, quinze ans, personne ne pensait que, pour être compétent, un individu devait être épanoui. Charles pépin”. Helene Duval le mentionne à nouveau dans le texte : “‘Il y a deux objectifs aujourd’hui, communs à tous les DRH : développer le sentiment d’appartenance des salariés à leur entreprise.’ Cette citation que j’ai relevée dans l’article m’a rappelé le documentaire que nous avions visionné en classe intitulée ‘Le bonheur au travail’ chez Wal-Mart. Nous pourrions dire ici aussi que l’apparition de l’éthique apparait pour assurer la rechercher d’efficacité.
Je me trompe peut-être, mais en lisant cet article j’ai vraiment eu l’impression que ces initiatives ne sont pas réalisées uniquement pour améliorer le bien-être de l’employé, mais améliorer le bien-être de l’entreprise pour assurer sa productivité et son efficacité.
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