Pour ma
participation au Blog, j’ai décidé de parler du thème de la marchandisation de
l’éducation incluant un article du journal Le Devoir qui s’intitule «L’école
selon liberté.» Dans l’article du journal Le Devoir, il est question de la
marchandisation de l’éducation qui est désormais une normalité. Pour expliquer
ce phénomène, une phrase du texte est très éclaircissante parlant des
entrepreneurs, nouveaux venus dans les universités, depuis les religieux, «qui
ignorent tout de l’éducation et la ramènent à la seule chose qui leur importe:
l’économie et l’argent.» Cette phrase explique bien le problème que l’on vit
dans les universités. Il est aussi mentionné la finalité de l’éducation que
n’est nullement mis en œuvre mais qui agit comme une entreprise et amasse les
profits. Comme le mentionne le l’article du Devoir, le but de l’éducation est
de «transmettre la culture et de développer la faculté de juger des individus.»
Dans le cas des universités, le but est de se démarquer des autres de par la
valeur des diplômes. Les universités agissent comme les entreprises
capitalistes c’est-à-dire comme une bureaucratie. Le capital culturel peut être
vu comme une reproduction des inégalités en société.
Dans
plusieurs programmes, la cote r augmente d’année en année, ce qui amincit les
chances pour certains d’accéder à l’éducation. Pour accéder à cette éducation,
nous devons non seulement avoir plus d’argent à cause des frais de scolarité
qui augmentent mais aussi une cote r plus élevés. Cette augmentation de la cote
r influe sur l’accès de certains groupes à l’université puisque certains ne
peuvent combiner études et travail en ayant une cote r élevée. Du coup, cela
influence la disparité entre classes sociales en envoyant les plus riches à
l’école et les plus pauvres directement sur le marché du travail, en tant
qu’ouvrier. Ce principe, de permettre aux plus riches d’accéder aux diplômes et
les plus pauvres au travail crée un principe de rareté. De plus, on peut
associer ce fait à la thèse de l’évolutionniste qui veut prouver que l’homme
cherche constamment à améliorer son sort. On peut associer cette théorie au
fait que l’homme qui veut améliorer son futur a comme but d’augmenter son
niveau d’éducation pour obtenir un meilleur emploi. En plus, l’école en soi
n’est pas une finalité mais, c’est l’emploi qui suit est sa finalité. La
marchandisation de l’éducation entraine aussi l’individualisme. Ce concept est
créé puisque chaque étudiant est sous énorme pression pour performer à
l’université ce qui fait que, dans une même concentration, les élèves ne vont
point s’entraider puisque le but est d’avoir la meilleure note et ce n’est pas
en partageant nos connaissances avec le groupe que l’on se démarque. La
meilleure façon d’accéder aux meilleures emplois est directement lié aux notes
universitaire ce qui crée cette course pour les meilleurs notes.
Le militant
Gabriel Nadeau-Dubois, qui est mentionné dans cet article du Devoir comme étant
un partisan de la gratuité scolaire. Celui-ci est maintenant connu en politique
comme étant le porte-parole du parti Québec solidaire et sera peut-être le future
dirigeant suite au depart de Françoise David.
Andrée-Anne Tremblay - SOL2403 -
Lundi, le 29 mai 2017
