mercredi 1 juillet 2015

La SNCG et les voitures...

Ce 25 juin 2015, la Société national des chemins de fer français (SNCF) annonçait son envie de rentrer de plein pied dans le marché de la location de voiture entre particulier en investissant la somme de 28 millions d’euros dans la startup OuiCar, une somme non négligeable qui permet au groupe publique de prendre 75% du capital de l’entreprise de location. Si l’entreprise ferroviaire avait déjà investit dans la startup par le passé, ce nouvel apport de capitaux reflète bien la volonté de la SNCF de rester un leader dans l’industrie du transport d’individu et de particulier.

Cette initiative d’investissement dans des entreprises liés aux déplacements des particuliers n’est pas la première pour la SNCF. En effet, cela fait un moment que l’entreprise cherche à redorer son image auprès de ses consommateurs qui aujourd’hui associent davantage l’entreprise française aux retards, pannes et grèves répétés qui peuvent poser de grandes difficultés pour les usagers dans leurs vies quotidiennes, et donc à une mauvaise expérience. Pour palier à cette mauvaise image, la SNCF annonçait en 2013 cherchait aujourd’hui à se placer comme la référence mondiale du transport, accentuant particulièrement la recherche d’un service d’excellence pour chaque client.

La compagnie française à bien compris que pour rester compétitif et ne pas se laisser manger par d’autres concurrents, notamment européen, qui cherchent à s’implanter en France depuis plusieurs années pour briser le monopole de la SNCF, qu’il été important qu’elle diversifie ces prestations. Grâce à son large réseau de services qui ne cessent de s’accroitre, celle-ci peut mettre en oeuvre des campagnes et services permettant aux usagers de se rendre d’une destination à l’autre par le moyen de leur choix sans jamais aller vers la concurrence. Cela est d’autant plus important que le Parlement Européen propose de mettre en place une ouverture complète des marchés intérieurs de transport de passager d’ici l’année 2023. Il est donc important pour la SNCF de se placer dés maintenant comme un leader dans son secteurs.

Si la SNCF dit accès ses efforts sur l’excellence du service au client, il est indéniable que cette stratégie, si elle atteint ses objectifs, permettra aussi à l’entreprise de prendre les devants sur ses concurrents d’un point de vue également financier. En diversifiant la gamme de services qu’elle offrent, la SNCF s’assurent de ne perdre aucun client en cours de route. Comme elle le dit elle même, cela permettra de toucher aussi bien les utilisateurs déjà réguliers de l’entreprise comme des individus moins fortunés préférant un transport moins cher comme la voiture ou l’autobus pour se rendre à leur destination.

L’investissement conséquent que la SCNF met dans les différentes branches du transports de passager pourrait être vu comme une grande prise de pouvoir pour une entreprise qui détient déjà un monopole sur le territoire français dans son domaine. Mais la SNCF s’inscrit parfaitement dans le schéma dans lequel l’économie et les entreprises s’inscrivent aujourd’hui. Pour rester profitable et ne pas se laisser écraser par la concurrence, il est important de se diversifié et de prendre le plus de part du marché possible.

Barbara Carnet 

http://www.lemonde.fr/entreprises/article/2015/06/25/la-sncf-prend-une-part-majoritaire-dansouicar-service-de-location-de-voiture-entre-particuliers_4661928_1656994.html Rapport de 2014 : http://www.sncf.com/ressources/reports/ sncf_resultats_annuels_2014_communique_de_presse_-_12_02_2015.pdf

Je suis le numéro 985 432…


Une des raisons pour laquelle jaime bien mon travail cest les invitations à dîner! Cette fois-ci je suis accompagnée du directeur général, oh la la! Nous sommes 5 autour dune table et les discutions commencent, mais le sujet le plus important tourne autour de la retraite. Mon DG ne se tient plus en place puisque la sienne arrive rapidement (2017). Le voilà quil dit: au moins je naurai pas à attendre deux ans pour quon me donne une douche à la maison! À vrai dire je n’écoutais pas vraiment leur conversation, perdu dans les plaisirs gastronomiques qui se retrouvent dans mon assiette, en tant qu’étudiante on ne se permet pas souvent les restaurants haut de gamme, mais cette dernière phrase me laissa perplexe. Je demande à ma collègue si jai bien compris et elle me dit que oui, que c’était dans le journal ou les nouvelles. Je continue de manger, un peu moins joyeuse de ce que j’étais, je termine mon dîner et pars vers mon cours.

Un peu ironique diriez-vous! Je viens de me faire payer un dîner assez couteux par le compte de dépense de mon boss et il y a des centaines de personnes à côté de moi, littéralement il y a une maison de retraité à côté de mon entreprise, qui nont pas droit à un bain, par faute de temps et argent. Je me trouve un peu égoïste en ce moment!

Cette idée me trotte dans la tête et je ne peux me la sortir de là. Je fais donc mes recherches sur internet et Tadam" je tombe sur quelques articles qui parle de laffaire. Un en particulier retient mon attention, sur le blogue de Josée Legault, Pas de bain et ça ce plein Petit résumé vite fait, une dame de 85 ans arrivée au CHSLD Auclair de Montréal na pas eu de bain depuis 9 mois. 9 MOIS! Jai lu les quelques commentaires sur le blogue et jai remarqué à quel point notre société était devenu égoïste et individualiste.

Il est de mon point de vue, intolérable quune personne doivent attendre aussi longtemps pour avoir accès à un soin nécéssaire comme un bain. Mais laissons le droit davoir un bain de côté et allons un peu plus loin. Ceci me mène désespérément à penser sur les soins de santé quil nous ai impossible dobtenir à défaut de médecins spécialistes, de chambres dhôpital libres, mais surtout dargent! Le gouvernement nous annonce sans cesse des coupures dans le système de santé, car il est nécéssaire de mettre largent ailleurs, bien sûr afin sortir de la pauvreté les milliers de famille de Montréal, euh non cest pas ça! Alors largent ce trouve dans le système éducatif afin que tous aient une chance égale de finir leurs études universitaires, euh non plus! Bien sûr largent doit être placé dans des services beaucoup plus nécéssaire que la santé comme payer les factures des politiciens, construire un amphithéâtre à Québec, construire des ponts payant oui toutes ces choses plus importantes que la vie dun être humain!

Je connais plusieurs personnes de nos jours qui dépensent des fortunes pour que leurs petits amis à 4 pattes ne manquent de rien en leur absence. Des hôpitaux vétérinaire qui coûtent des fortunes pour une simple visite de routine. Non seulement il est devenu important d’être riche mais il est nécessaire d’être riche afin dobtenir des soins adéquat dans la vieillesse. Quand ma boss ma dit que sa facture dhôpital pour son petit Coco avait monté jusqu’à 600 $ pour une consultation, je suis presque tombée sur ma chaise, littéralement!!! Obtenir des soins de santé ne devrait en aucun cas être un luxe, cest un besoin vital pour préserver les vies.

Aujourdhui, on peut voir partout que les gens ce battent pour faire valoir les droits des hommes, ils ont tous une bonne cause à défendre, pour le futur de nos enfants, de notre société, pour un monde meilleur, mais quand est-il de la société présente? Des êtres humains qui ont fait possible que les personnes qui se battent présentement existent? Devons-nous oublier le passé et ceux qui en font partie afin de ne pas perdre notre temps et changer le futur?


Jai fait peut-être un peu de coq-à-l’âne dans tout ça! Mais dans le fond, pour la société actuelle l’être humain est devenu un numéro!

Par Mario Del Rosario Perez-Menendez

mardi 30 juin 2015

La Révolution en marche en Espagne


    En Espagne, l’un des plus importants pays d’Europe même à la vue de sa situation actuelle, il s’est passé un évènement historique. Les deux villes les plus importantes du pays, la capitale nationale Madrid et l’historique ville de Barcelone, capitale de la Catalogne, ont vus leurs mairies passés à gauche avec la victoire du mouvement des « indignés » et du parti d’extreme gauche Podemos (qui veut dire nous pouvons en Espagnol). Manuela Carmena, 71 ans, et Ada Colau, 41 ans, qui s'emparent respectivement des mairies de Madrid et Barcelone ont obtenus la majorité absolue des conseillers au cours de votes tenus secrets.

    Ces deux mouvements entendent oeuvrer sur le plan social afin d’aider les personnes les plus en difficultés. La maire madrilène raconte même l’anecdote d’une rencontre qu’elle a faite avec une personne agée. 

    Sa collègue barcelonaise entend mettre en oeuvre un plan de choc contre les inégalités à Barcelone, prévoyant de stopper les expulsions de logements, de baisser les tarifs de l'énergie et de mettre en place un revenu minimum de 600 euros. Elle mettra en place une charte concernant le plan éthique qui comprend un revenu maximal de 2200 euros par mois pour les employés de la mairie mais aussi bien encore la suppressions des avantages des élus. Elle met d’ailleurs un point d’honneur à utiliser les transports en commun.  Elle veut aussi s’attaquer au domaine du logement en transformant des immeubles vides, appartenant à des banques ou bien encore des fonds d’investissement, en logements sociaux. Le domaine du logement va de pair avec celui du tourisme. Elle prétend dans son programme vouloir réguler le tourisme qui est pour elle est la cause de la montée des prix des loyers dans le centre-ville mais aussi de l’éloignement des petits commerces. 
    Le parti Podemos (= nous pouvons en espagnol) n’est pas étranger à ces deux victoires. s’est déclaré contre l’indépendance de la catalogne mais favorable à un référendum sur la monarchie espagnole. Le mouvement des indignés fait aussi parti de ce mouvement de révolte.

    Ce vent de révolte en espagne s’inscrit dans une logique de changement qui prend de plus en plus d’ampleur à travers l’europe et bientôt le monde. Plusieurs partis ou associations aident ce mouvement à prendre de plus en plus de voix. Alors pourras t’on bientôt voir les 99% renversé la suprématie du 1% qui règne? L’avenir nous le dira.

Par Alexandre Jourdain

lundi 29 juin 2015

Mon Entreprise idéale

 Le 14 janvier 2013, la journaliste Anne Rodier a publié dans le journal ‘Le Monde’ un article qui a pour titre : " La crise conduit les entreprises à repenser la notion de performance".

 En effet, L’article indique qu’après quatre ans de crise financière, économique et sociale, Les représentants des syndicats et du patronat ont remis en cause la performance basée sur une vision purement comptable : le taylorisme ou la rentabilité financière des entreprises et de leurs salariés. Ils ont négocié une réforme du marché de travail. D’après les organisations, cette négociation doit passer à la fois, par l'évolution des compétences, l'organisation et les conditions de travail. Faisant référence à la crise, socio-économique et financière dont fait l’objet l’entreprise : "France Télécom",  les partenaires sociaux identifient cinq éléments qui sont nécessaires au bon fonctionnement à long terme des entreprises. Ce sont : l'emploi, l'organisation du travail, le management, la fonction ressources humaines et les conditions de travail. Il s’agit des considérations que je trouve intéressantes et qui reflètent la pensée moderne de l’entreprise selon les discussions faites durant les séances du cours de sociologie des organisations.

Cependant, moi, je construirai une entreprise juste pour changer la vie. Je rêve que cette grande entreprise est fondée sur les transformations de l’organisation du travail et la qualité des produits et services fournis.  Les concepteurs de mon entreprise développent des techniques et stratégies pour placer cette dernière au centre reliant les clients et les équipes multidisciplinaires qui renforcent les relations entre différents métiers et différentes tâches pour optimiser  l'intelligence des employés.
Mes clients ou mes consommateurs constituent l’épine dorsale de mon institution. Pour les maintenir et les multiplier, cette institution servira leurs intérêts non seulement en les offrant des produits et des services qui améliorent leur qualité de vie, mais aussi en les impliquant dans le partage des profit de l’entreprise par des ventes de promotion ou par l’accumulation de points ou d’estampes. En outre, à la fin de chaque période d’inventaire, lors d’une journée des clients, les clients reçoivent des récompenses de l’entreprise et les plus fidèles, un chèque d’encouragement  en fonction de leurs chiffres de consommation.

Mes équipes multidisciplinaires : mes cols bleus, mes cols blancs, mes vendeurs et mes investisseurs travaillent fort pour l’épanouissement de l’institution en créant des valeurs au niveau de la relation-travail à long terme.

 Mes cols bleus représentent les exécuteurs des tâches dans le secteur de la fabrication, de la séparation des objets, de la préparation et de l’exécution des commandes, du nettoyage et de la construction dans l’entreprise. Ils sont très importants et contribuent beaucoup à la survie de l’institution.

Mes cols blancs caractérisent mes professionnels, mes cadres de la conception et de la réalisation des tâches dans l’administration de l’entreprise. Sans eux, L’entreprise est vouée à l’échec. Au contraire, c’est avec eux que l’institution peut s’étendre dans des domaines variés à travers des régions et des pays.

Mes vendeurs des produits et des services assurent le lien entre l’entreprise et les consommateurs. La qualité, de même que le prix des produits sont des facteurs clés de la réussite de l’entreprise. Mais la façon dont ils sont représentés et vendus fait tout un monde de différence. Voilà pourquoi les vendeurs de l’entreprise doivent se sentir et se mettre dans l’obligation de bien la représenter au près du public et des consommateurs.

Les investisseurs investissent leurs capitaux pour accumuler du profit. Ils doivent, de ce fait, s’assurer que tous les secteurs de l’entreprise fonctionnent harmonieusement en respectant les règles et les politiques de fonctionnement  de l’institution. Ces règles et ces politiques sont inhérents à la réalisation de l’objectif final qui est le profit.

Donc, le développement des rapports de travail innovants doit permettre à chacun de se considérer comme un partenaire de l’entreprise.

De plus, mon entreprise idéale est guidée par l’innovation en constance des pratiques ou méthodes de travail et par la mise sur le marché de nouveaux produits et services pour satisfaire les besoins toujours en renouvellement de la clientèle.

Mon entreprise est performante. Car, elle met en place des ressources et moyens d’assurer la performance des secteurs qui la composent et fonde leur bien-être et leur confiance en elle.
Dans mon entreprise idéale, il n’y a pas de patron, pas d’employés, pas de compromis, pas de discriminations, mais il a beaucoup de chose de positif, d’excellents produits ou services , de revenus illimités et revenus résiduels, des gens avec qui il est agréable de travailler, de la liberté d’organiser leur temps,  de l’épanouissement personnel, une portée internationale, de la contribution à des causes qui tiennent à cœur, de faibles couts de démarrage, du  plaisir, etc.

Mon entreprise idéale s’inscrit dans les courants de pensée discutés durant les séances 7 à12,  notamment ceux de Joseph A. Schumpeter et Max Weber.

Clarel Jupiter,

vendredi 26 juin 2015

Quand ton nom fait peur au géant Apple


Un nouveau phénomène a récemment fait son apparition dans le monde de la musique, celui de la musique en continu. Elle permet d’avoir un accès continu d’un grand inventaire de musique en payant un petit montant par mois. Aujourd’hui, la compagnie suédoise Spotify est l’une des plus connues pour ce genre de service depuis sa mise en marché en 2008. La compagnie Apple, qui a révolutionné le marché de la musique avec son application Itunes qui permet d’acheter et de télécharger de la musique, a annoncé récemment son arrivée dans ce nouveau phénomène. En effet, il offrira dès le 30 juin son service de musique en continu avec une période d’essai gratuit de 3 mois pour ces nouveaux abonnés. Malgré la joie des usagers des produits Apple, cette annonce a cessé la colère chez les artistes.

Effectivement, la chanteuse Taylor Swift a annoncé à ces admirateurs qu’Apple Music n’allait pas la rémunérer durant cette période d’essai et qu’elle retira son album 1989 qui est présentement au sommet des ventes aux États-Unis de ce futur service Apple Music, mais aussi que ce géant bafouait les droits d’auteur de tous les artistes qui n’osent pas parler. Cette annonce a grandement troublé le géant Apple, car après quelques heures la chanteuse a reçu un appel d’Eddie Cue, le vice-président responsable des services et logiciels internet d’Apple lui annonçant que les artistes seront rémunérés durant la période d’essai. Par contre, la firme ne veut pas dévoiler les détails des négociations avec les maisons de disque ni sur la façon dont les artistes seront rémunérés.

Ce nouveau phénomène, remet de l’avant toute la question des droits d’auteurs, car l’avantage de ce genre de service est bien sûr son petit prix, mais à quel point ce petit prix influence la rémunération des artistes? Seront-t-ils payés à leur juste prix? Qu’est-ce que réellement la propriété privée? Taylor Swift justifie son droit sur ces chansons, car elles sont le résultat de son travail et viennent de sa créativité. Proudhon pour sa part prétend que la propriété n’est pas un véritable droit, car le travail ne peut justifier la propriété, car la matière première dans ce cas-ci est les sons n’est le fruit de travail de personne, ils ne peuvent appartenir à une personne. Également, un produit ne peut appartenir à une seule personne, car elle est le produit d’un travail collectif ainsi, pour obtenir une chanson il faut le travail de différents musiciens, producteur, auteurs, chanteurs, etc. De plus, sans travail on ne peut pas obtenir de propriété et sans propriété on ne peut pas obtenir de travail, autrement dit sans la maison de disque les artistes ne peuvent pas faire d’album, mais sans les artistes la maison de disque ne peut pas exister. Théoriquement, si nous suivons la définition de propriété de Proudhon Apple serait en droit d’utiliser n'importe quelles chansons sans devoir rémunérer les artistes, car ils n’auraient aucun droit sur les chansons qu’il crée.

Le monde de la musique a connu de nombreux changements auparavant, les vinyles étaient au sommet de la technologie, aujourd’hui il y a le téléchargement de la musique. Dans cet ordre d’idée, l’arrivée future d’Apple dans le monde de la musique continue marquera-t-elle la fin future du téléchargement de la musique? Sommes-nous devant la nouvelle innovation du monde de la musique? Selon Schumpeter, l’innovation serait le résultat de nouvelles combinaisons soit une modification du produit, des techniques de production et de vente, de nouvelles débouchées et marchés, une modification des sources d’apprivoisement et une modification des organisations et structures du travail. Apple music et Spotify offre des techniques de vente différente avec un prix mensuel et non unitaire comme le téléchargement, mais aussi elle offre un grand inventaire de chanson et de vidéoclip qui est accessible en tout temps et n’importe où, permettant à ces clients de découvrir de nouveaux artistes, des nouveaux d’albums, de nouveaux genres, etc. De plus, Schumpeter prétend que l’innovation doit détruire et faire disparaitre l’ancien. Il nomme ce phénomène la destruction créatrice. Ainsi, l’arrivée de ce type de téléchargement dans les téléphones intelligents amène les gens à ne plus télécharger de la musique, mais plutôt à utiliser ce type d’application en raison de son petit prix, son accessibilité, mais aussi, car la plupart offre l’option de partage soit de transférer notre nouvelle musique sur notre ordinateur ou notre tablette à distance et avec nos amis, chose qui était impossible avec le téléchargement unitaire.  

Apple music n’a pas encore ouvert ses portes au grand public, mais elle suscite déjà de nombreuses questions qui malheureusement ne seront répondues que dans un avenir prochain lorsqu’il sera possible de mesurer son impact sur l’univers de la musique actuelle. Par contre, une chose est sûre, son arrivée est grandement attendue par les admirateurs des produits Apple et les amateurs de musique.

Darnyse Marie Memnon