Le 14 janvier 2013, la journaliste Anne Rodier a publié dans le journal
‘Le Monde’ un article qui a pour titre : " La crise conduit les
entreprises à repenser la notion de performance".
En effet, L’article indique qu’après quatre ans de crise
financière, économique et sociale, Les représentants des syndicats et du
patronat ont remis en cause la performance basée sur une vision purement
comptable : le taylorisme ou la rentabilité financière des entreprises et
de leurs salariés. Ils ont négocié une réforme du marché de travail. D’après les
organisations, cette négociation doit passer à la fois, par l'évolution des
compétences, l'organisation et les conditions de travail. Faisant référence à la
crise, socio-économique et financière dont fait l’objet l’entreprise :
"France Télécom", les
partenaires sociaux identifient cinq éléments qui sont nécessaires au bon
fonctionnement à long terme des entreprises. Ce sont : l'emploi,
l'organisation du travail, le management, la fonction ressources humaines et
les conditions de travail. Il s’agit des considérations que je trouve
intéressantes et qui reflètent la pensée moderne de l’entreprise selon les
discussions faites durant les séances du cours de sociologie des organisations.
Cependant, moi, je construirai une entreprise juste pour changer la vie.
Je rêve que cette grande entreprise est fondée sur les transformations de
l’organisation du travail et la qualité des produits et services fournis. Les concepteurs de mon entreprise développent
des techniques et stratégies pour placer cette dernière au centre reliant les
clients et les équipes multidisciplinaires qui renforcent les relations entre
différents métiers et différentes tâches pour optimiser l'intelligence des employés.
Mes clients ou mes consommateurs constituent l’épine dorsale de mon
institution. Pour les maintenir et les multiplier, cette institution servira
leurs intérêts non seulement en les offrant des produits et des services qui améliorent
leur qualité de vie, mais aussi en les impliquant dans le partage des profit de
l’entreprise par des ventes de promotion ou par l’accumulation de points ou
d’estampes. En outre, à la fin de chaque période d’inventaire, lors d’une
journée des clients, les clients reçoivent des récompenses de l’entreprise et les
plus fidèles, un chèque d’encouragement
en fonction de leurs chiffres de consommation.
Mes équipes multidisciplinaires : mes cols bleus, mes cols blancs,
mes vendeurs et mes investisseurs travaillent fort pour l’épanouissement de l’institution
en créant des valeurs au niveau de la relation-travail à long terme.
Mes cols bleus représentent les
exécuteurs des tâches dans le secteur de la fabrication, de la séparation des
objets, de la préparation et de l’exécution des commandes, du nettoyage et de
la construction dans l’entreprise. Ils sont très importants et contribuent
beaucoup à la survie de l’institution.
Mes cols blancs caractérisent mes professionnels, mes cadres de la
conception et de la réalisation des tâches dans l’administration de
l’entreprise. Sans eux, L’entreprise est vouée à l’échec. Au contraire, c’est avec
eux que l’institution peut s’étendre dans des domaines variés à travers des
régions et des pays.
Mes vendeurs des
produits et des services assurent le lien entre l’entreprise et les
consommateurs. La qualité, de même que le prix des produits sont des facteurs
clés de la réussite de l’entreprise. Mais la façon dont ils sont représentés et
vendus fait tout un monde de différence. Voilà pourquoi les vendeurs de
l’entreprise doivent se sentir et se mettre dans l’obligation de bien la
représenter au près du public et des consommateurs.
Les investisseurs
investissent leurs capitaux pour accumuler du profit. Ils doivent, de ce fait,
s’assurer que tous les secteurs de l’entreprise fonctionnent harmonieusement en
respectant les règles et les politiques de fonctionnement de l’institution. Ces règles et ces
politiques sont inhérents à la réalisation de l’objectif final qui est le
profit.
Donc, le développement
des rapports de travail innovants doit permettre à chacun de se considérer
comme un partenaire de l’entreprise.
De plus, mon
entreprise idéale est guidée par l’innovation en constance des pratiques ou
méthodes de travail et par la mise sur le marché de nouveaux produits et
services pour satisfaire les besoins toujours en renouvellement de la
clientèle.
Mon entreprise est
performante. Car, elle met en place des ressources et moyens d’assurer la
performance des secteurs qui la composent et fonde leur bien-être et leur
confiance en elle.
Dans mon entreprise idéale,
il n’y a pas de patron, pas d’employés, pas de compromis, pas de
discriminations, mais il a beaucoup de chose de positif, d’excellents produits
ou services , de revenus illimités et revenus résiduels, des gens avec qui il
est agréable de travailler, de la liberté d’organiser leur temps, de l’épanouissement personnel, une portée
internationale, de la contribution à des causes qui tiennent à cœur, de faibles
couts de démarrage, du plaisir, etc.
Mon entreprise idéale s’inscrit dans les courants de pensée discutés
durant les séances 7 à12, notamment ceux
de Joseph A. Schumpeter et Max Weber.
Clarel Jupiter,