Ce 25 juin 2015, la Société national des chemins de fer français (SNCF) annonçait
son envie de rentrer de plein pied dans le marché de la location de voiture entre particulier en
investissant la somme de 28 millions d’euros dans la startup OuiCar, une somme non négligeable
qui permet au groupe publique de prendre 75% du capital de l’entreprise de location. Si
l’entreprise ferroviaire avait déjà investit dans la startup par le passé, ce nouvel apport de
capitaux reflète bien la volonté de la SNCF de rester un leader dans l’industrie du transport
d’individu et de particulier.
Cette initiative d’investissement dans des entreprises liés aux déplacements des particuliers n’est
pas la première pour la SNCF. En effet, cela fait un moment que l’entreprise cherche à redorer
son image auprès de ses consommateurs qui aujourd’hui associent davantage l’entreprise
française aux retards, pannes et grèves répétés qui peuvent poser de grandes difficultés pour les
usagers dans leurs vies quotidiennes, et donc à une mauvaise expérience. Pour palier à cette
mauvaise image, la SNCF annonçait en 2013 cherchait aujourd’hui à se placer comme la
référence mondiale du transport, accentuant particulièrement la recherche d’un service
d’excellence pour chaque client.
La compagnie française à bien compris que pour rester compétitif et ne pas se laisser manger par
d’autres concurrents, notamment européen, qui cherchent à s’implanter en France depuis
plusieurs années pour briser le monopole de la SNCF, qu’il été important qu’elle diversifie ces
prestations. Grâce à son large réseau de services qui ne cessent de s’accroitre, celle-ci peut mettre
en oeuvre des campagnes et services permettant aux usagers de se rendre d’une destination à
l’autre par le moyen de leur choix sans jamais aller vers la concurrence. Cela est d’autant plus
important que le Parlement Européen propose de mettre en place une ouverture complète des
marchés intérieurs de transport de passager d’ici l’année 2023. Il est donc important pour la
SNCF de se placer dés maintenant comme un leader dans son secteurs.
Si la SNCF dit accès ses efforts sur l’excellence du service au client, il est indéniable que cette
stratégie, si elle atteint ses objectifs, permettra aussi à l’entreprise de prendre les devants sur ses
concurrents d’un point de vue également financier. En diversifiant la gamme de services qu’elle
offrent, la SNCF s’assurent de ne perdre aucun client en cours de route. Comme elle le dit elle
même, cela permettra de toucher aussi bien les utilisateurs déjà réguliers de l’entreprise comme
des individus moins fortunés préférant un transport moins cher comme la voiture ou l’autobus
pour se rendre à leur destination.
L’investissement conséquent que la SCNF met dans les différentes branches du transports de
passager pourrait être vu comme une grande prise de pouvoir pour une entreprise qui détient déjà
un monopole sur le territoire français dans son domaine. Mais la SNCF s’inscrit parfaitement
dans le schéma dans lequel l’économie et les entreprises s’inscrivent aujourd’hui. Pour rester
profitable et ne pas se laisser écraser par la concurrence, il est important de se diversifié et de
prendre le plus de part du marché possible.
Barbara Carnet
http://www.lemonde.fr/entreprises/article/2015/06/25/la-sncf-prend-une-part-majoritaire-dansouicar-service-de-location-de-voiture-entre-particuliers_4661928_1656994.html
Rapport de 2014 : http://www.sncf.com/ressources/reports/
sncf_resultats_annuels_2014_communique_de_presse_-_12_02_2015.pdf
mercredi 1 juillet 2015
Je suis le numéro 985 432…
Une des raisons pour laquelle j’aime bien mon travail c’est les invitations à dîner! Cette fois-ci je
suis accompagnée du directeur général,
oh la la! Nous sommes 5 autour d’une
table et les discutions commencent, mais le sujet le plus important tourne
autour de la retraite. Mon DG ne se tient plus en place puisque la sienne
arrive rapidement (2017). Le voilà qu’il dit: “au moins je n’aurai pas à attendre deux ans pour
qu’on me donne une douche à la maison!” À vrai dire je n’écoutais pas vraiment
leur conversation, perdu dans les plaisirs gastronomiques qui se retrouvent
dans mon assiette, en tant qu’étudiante
on ne se permet pas souvent les restaurants haut de gamme, mais cette dernière phrase me laissa perplexe. Je demande à ma collègue si j’ai
bien compris et elle me dit que oui, que c’était dans le journal ou les nouvelles. Je continue de manger, un peu
moins joyeuse de ce que j’étais,
je termine mon dîner et pars vers mon
cours.
Un peu ironique diriez-vous! Je viens de me faire
payer un dîner assez couteux par le
compte de dépense de mon boss et il
y a des centaines de personnes à côté
de moi, littéralement
il y a une maison de retraité à côté de mon entreprise, qui n’ont pas droit à
un bain, par faute de temps et argent. Je me trouve un peu
égoïste en ce moment!
Cette idée me
trotte dans la tête et je ne peux me la
sortir de là. Je fais donc mes
recherches sur internet et “Tadam"
je tombe sur quelques articles qui parle de l’affaire. Un en particulier retient mon attention, sur le blogue de Josée Legault, Pas de bain et ça ce plein…
Petit résumé vite fait, une dame de
85 ans arrivée au CHSLD Auclair de
Montréal n’a pas eu de bain depuis 9 mois. 9 MOIS! J’ai lu les quelques commentaires sur le blogue
et j’ai remarqué à quel point notre société était
devenu égoïste et individualiste.
Il est de mon point de vue, intolérable qu’une
personne doivent attendre aussi longtemps pour avoir accès à un soin nécéssaire
comme un bain. Mais laissons le droit d’avoir
un bain de côté
et allons un peu plus loin. Ceci me mène désespérément à penser sur les soins de
santé qu’il nous ai impossible d’obtenir
à défaut de médecins spécialistes, de chambres d’hôpital libres, mais
surtout d’argent! Le gouvernement
nous annonce sans cesse des coupures dans le système de
santé, car il est nécéssaire
de mettre l’argent ailleurs, bien sûr afin sortir de la pauvreté les milliers de famille
de Montréal, euh non c’est pas ça!
Alors l’argent ce trouve dans le
système éducatif afin que tous aient une chance égale de finir leurs études
universitaires, euh non plus! Bien sûr l’argent doit être placé dans des services
beaucoup plus nécéssaire que la santé comme payer les factures des politiciens, construire un amphithéâtre à Québec, construire des
ponts payant… oui toutes ces choses
plus importantes que la vie d’un être humain!
Je connais plusieurs personnes de nos jours qui dépensent des fortunes pour que leurs petits
amis à 4 pattes ne manquent de
rien en leur absence. Des hôpitaux
vétérinaire qui coûtent des fortunes pour
une simple visite de routine. Non seulement il est devenu important d’être riche mais il est nécessaire d’être riche afin d’obtenir des soins adéquat dans la vieillesse. Quand ma boss m’a dit que sa facture d’hôpital pour son petit Coco avait monté jusqu’à 600 $ pour une
consultation, je suis presque tombée sur
ma chaise, littéralement!!! Obtenir des
soins de santé ne devrait en aucun cas être un luxe, c’est un besoin vital pour préserver
les vies.
Aujourd’hui,
on peut voir partout que les gens ce battent pour faire valoir les droits des
hommes, ils ont tous une bonne cause à défendre, pour le futur de
nos enfants, de notre société, pour un monde meilleur, mais quand est-il de
la société
présente? Des êtres humains qui ont fait possible que les
personnes qui se battent présentement
existent? Devons-nous oublier le passé et ceux qui en font partie afin de ne pas “perdre” notre temps et changer
le futur?
J’ai
fait peut-être un peu de coq-à-l’âne
dans tout ça! Mais dans le fond,
pour la société
actuelle l’être
humain est devenu un numéro!
Par Mario Del Rosario Perez-Menendez
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